Disclosure : les bro’s de l’électronique !

Mais qui n’a jamais entendu parler de Disclosure ? Le très célèbre groupe britannique de musique électronique ? Vous ?! Okay, pas de honte à avoir, je vais vous faire un petit topo sur eux. Très court mais très efficace. Ça vous permettra peut être de vous la péter en soirée en crachant vos connaissances sur le sujet.

Les origines de Disclosure…

Disclosure est un groupe de musique électronique composé de deux frères : Guy et Howard Lawrence (21 et 24 ans), originaires de la ville de Reigate dans le Sud Est de l’Angleterre. Crée en 2010 (ça fait déjà quand même six ans ! Waouh !), Disclosure a su rapidement s’imposer dans le milieu très rude de la musique électronique. Leurs premiers pas se font sur Myspace (site aujourd’hui autant oublié que Skyblog) où ils exposent leurs premiers sons et remix.

notre avis sur disclosure

La toile contribuant à une large promotion internationale, ils commencent à signer plusieurs singles jusqu’à sortir leur premier album Settle enregistré au cours de l’année 2012 puis signé sous le label Island avec une sortie officielle le 31 Mai 2013.

L’album aux genre de deep house et de future garage est ainsi composé en duo avec des artistes et des groupes du monde entier donc Latch avec Sam Smith ou encore Help Me Lose My Mind avec London Grammar. Bien que sujet à de nombreuses critiques, leur premier album leur permet d’obtenir de prestigieux titres comme le Mercury Music Prize et d’obtenir le saint Gral du disque d’or par le British Phonographic Industry.

… à une suite prometteuse

Si le groupe a su s’entourer des plus grands artistes pour leurs compositions, le genre musical initial ne fait qu’évoluer au fil des rencontres. Ainsi, le 25 Septembre 2015 sort le second album de Disclosure sous le nom de Caracal (en référence à l’animal sauvage, une espèce entre le chat et le lynx) mélangeant plusieurs genres musicaux (House, UK garage, R&B et pop soul) et autres artistes reconnus dans la sphère musicale.

Dans l’album on trouve notamment Omen en featuring avec Sam Smith (décidément ils ne se lâchent plus…) mais aussi Nocturnal avec The Weeknd. Si le premier album avait reçu quelques critiques négatives, Caracal reçoit un accueil beaucoup plus positif qui colle parfaitement au titre de l’album. À l’oreille, les musiques proposés donnent toujours envie de se trémousser le popotin sur le dancefloor comme se dorer la pilule au bord de la piscine avec un son blanc et malicieux…

Un résultat très félin. De fait l’album est carrément plus ouvert au monde que Settle. À noter aussi l’évolution du groupe à travers ses différentes collaboration se fait aussi entendre : dans Caracal on a l’impression que les sons sont moins naïfs et qu’ils ont été plus méticuleusement travaillés que dans l’album précédent. Dans une interview, les deux frères ont même déclaré que leur collaboration avec d’autres artistes se faisaient directement en face to face.

Cette proximité délibérée se ressent aussi avec leur public qu’ils essaient d’épater au maximum en proposant de réelles performances sur scène en mettant un accent sur la diversité des instruments utilisés pour leurs créations.

Bref nous ici Disclosure c’est tous les jours au bureau. Et vous ?